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Test LOMI Composteur Intelligent : moins d'ordures, plus de “pseudo-compost” sur le plan de travail

Test LOMI Composteur Intelligent : moins d'ordures, plus de “pseudo-compost” sur le plan de travail

Hervé Lecomte
Hervé Lecomte
Chroniqueur Santé
21 août 2026 1 min de lecture

Résumé

Note de la rédaction

★★★★★ ★★★★★

Rapport qualité-prix : gadget cher ou vraie aide au quotidien ?

★★★★★ ★★★★★

Design : joli sur le papier, encombrant dans une vraie cuisine

★★★★★ ★★★★★

Matériaux et construction : solide mais très plastique et dépendant des filtres

★★★★★ ★★★★★

Durabilité et entretien : ça tient, mais ce n’est pas zéro maintenance

★★★★★ ★★★★★

Performance : ça réduit bien les déchets, mais ce n’est pas un miracle écologique

★★★★★ ★★★★★

Présentation : ce que fait vraiment le LOMI au quotidien

★★★★★ ★★★★★

Efficacité au quotidien : odeurs, types de déchets, et contraintes d’usage

★★★★★ ★★★★★

Points Forts

  • Réduit fortement le volume des déchets de cuisine et limite très bien les odeurs
  • Utilisation simple : on remplit, on appuie sur un bouton, le bac est lavable au lave-vaisselle
  • Résultat réutilisable pour les plantes ou un composteur extérieur, pratique en appartement

Points Faibles

  • Prix d’achat élevé + coût régulier des filtres et dosettes
  • Appareil volumineux qui prend beaucoup de place sur le plan de travail
  • Ce n’est pas un vrai compost mûr et ça consomme de l’électricité à chaque cycle
Marque LOMI

Pourquoi j’ai fini avec un composteur électrique sur le plan de travail

À la base, je ne suis pas du tout du genre à m’acheter un gros appareil juste pour les épluchures. Mais entre la poubelle qui sent mauvais au bout de deux jours, les sacs qui se remplissent à cause des restes de cuisine, et l’idée de faire un peu moins de déchets, j’ai fini par tester ce LOMI. Je l’ai utilisé comme un particulier lambda : posé sur le plan de travail, branché en permanence, et je l’ai alimenté avec les restes classiques d’une petite famille qui cuisine presque tous les jours.

Je précise tout de suite : je n’ai pas d’installation de compost dans le jardin, pas de bac au fond du terrain, rien. Jusqu’ici, tout allait à la poubelle classique. Donc pour moi, LOMI, c’est surtout une alternative à la poubelle qui pue, pas un remplacement d’un vrai composteur de jardin. Je l’ai utilisé pendant plusieurs semaines, avec plusieurs cycles par semaine, en mélangeant un peu tout : épluchures de légumes, marc de café, restes de pâtes, morceaux de pain, etc.

Globalement, l’appareil fait le job annoncé : il broie, chauffe, sèche et au bout de quelques heures, les déchets sont réduits en une espèce de terreau sec. Est-ce que c’est du "vrai" compost au sens strict ? Pas vraiment, ça reste un produit en cours de décomposition qui finira son cycle dans la terre ou dans un compost classique. Mais pour réduire le volume et éviter les odeurs dans la cuisine, c’est déjà pas mal.

Dans ce test, je vais rester terre à terre : ce qui est pratique au quotidien, ce qui agace, ce qui coûte cher, et pour quel profil ça vaut le coup. C’est un appareil sympa, mais clairement pas parfait, et il faut bien comprendre ce qu’on achète avant de lâcher autant d’argent dans un composteur de comptoir.

Rapport qualité-prix : gadget cher ou vraie aide au quotidien ?

★★★★★ ★★★★★

Sur le prix, on ne va pas tourner autour du pot : LOMI est cher pour ce que c’est, surtout si tu compares à un composteur de jardin classique qui coûte trois fois moins cher et ne consomme pas d’électricité. Là, tu payes clairement le côté pratique, le design "appareil de cuisine" et la techno qui permet de faire le boulot en quelques heures au lieu de plusieurs mois. Si tu t’attendais à un investissement léger, ce n’est pas le cas.

Pour moi, la question du rapport qualité-prix dépend surtout de ta situation. Si tu es en appartement, sans balcon ni jardin, que ta poubelle de cuisine te gonfle à cause des odeurs et que tu veux limiter un peu tes déchets organiques, LOMI commence à avoir du sens. Tu payes cher, mais tu gagnes en confort au quotidien : moins d’odeurs, moins de sorties de poubelle, et tu peux quand même réutiliser une partie du résultat pour tes plantes d’intérieur. Dans ce cas-là, même si ça pique un peu au départ, tu peux considérer que ça fait le job.

Si par contre tu as un jardin, un coin extérieur et la possibilité de mettre un vrai composteur, honnêtement, le rapport qualité-prix de LOMI est moins bon. Un composteur basique + un peu de discipline feront aussi bien, voire mieux, pour une fraction du prix, sans consommation électrique ni filtres à racheter. LOMI peut venir en complément si tu veux vraiment gérer une partie des déchets en intérieur de manière propre, mais ce n’est clairement pas indispensable.

Enfin, il faut intégrer le coût caché des recharges (filtres, dosettes). Sur un an, si tu utilises l’appareil régulièrement, ça représente une somme non négligeable. Donc en résumé : pour quelqu’un qui cherche un outil pratique, propre, simple à utiliser et qui a le budget, le rapport qualité-prix est correct sans être dingue. Pour quelqu’un qui cherche la solution la plus économique ou la plus "low tech", il y a mieux et moins cher ailleurs.

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Design : joli sur le papier, encombrant dans une vraie cuisine

★★★★★ ★★★★★

Niveau design, LOMI est plutôt propre visuellement : forme arrondie, couleur blanche neutre, ça ne fait pas gadget cheap. Sur un plan de travail moderne, ça ne choque pas. Par contre, il faut être honnête : c’est gros. Les dimensions tournent autour de 50 x 40 x 35 cm, donc ça prend franchement de la place. Si tu as une petite cuisine ou peu de plan de travail, tu vas le sentir passer. Chez moi, j’ai dû réorganiser le coin cafetière/grille-pain pour lui faire une place, et une fois qu’il est posé, tu ne le bouges plus tous les jours.

Un truc un peu pénible, c’est l’orientation : le bac se retire par le dessus et sur le côté, donc si tu le colles sous un meuble haut ou coincé contre le mur, tu vas vite te retrouver à le tirer vers toi à chaque fois pour remplir ou vider. Certains utilisateurs le disent aussi : un design plus étroit en façade et plus profond aurait pris moins de largeur sur le plan de travail. Là, on a un bloc assez large qui monopolise une belle zone.

Les commandes tactiles sur le dessus sont simples : quelques boutons, des voyants, pas de fioritures. Ça, j’ai bien aimé, pas besoin de lire 50 pages de manuel pour lancer un cycle. Par contre, le manuel qui demande de débrancher pour sortir le bac, c’est franchement pas pratique. Dans les faits, comme beaucoup, j’ai vite ignoré ça : j’ouvre, je retire le bac, ça bippe, et c’est tout. Un vrai interrupteur de sécurité aurait été plus logique que de demander de débrancher à chaque fois.

Globalement, le design est propre et assez sérieux, mais on sent que c’est pensé d’abord pour une grande cuisine américaine avec beaucoup d’espace. Dans un petit appartement, ça passe, mais il faut vraiment anticiper l’emplacement. Si tu espérais un petit gadget discret type poubelle de table, ce n’est clairement pas ça : on est plus proche d’un micro-ondes compact que d’un petit accessoire.

Matériaux et construction : solide mais très plastique et dépendant des filtres

★★★★★ ★★★★★

LOMI est annoncé en polyuréthane, donc en gros, on est sur du plastique assez costaud. En main, ça ne fait pas jouet : la coque paraît rigide, les charnières tiennent bien, et le bac interne donne une impression correcte. On est plus sur un appareil électroménager que sur un gadget premier prix. Après quelques semaines d’utilisation, je n’ai pas vu de jeu dans le couvercle ni de fissures, même en ouvrant/fermant plusieurs fois par jour.

Le bac de compost passe au lave-vaisselle, et ça c’est vraiment un bon point. Quand tu fais tourner l’appareil régulièrement, il finit forcément par y avoir un peu de résidus collés. Pouvoir balancer le bac dans le lave-vaisselle et le récupérer propre sans trop réfléchir, c’est pratique. Par contre, le couvercle ne passe pas au lave-vaisselle, il n’est pas totalement scellé et peut se remplir d’eau, donc là, essuyage manuel obligatoire. Ce n’est pas dramatique, mais c’est un peu dommage vu le reste.

L’autre point, c’est tout ce qui tourne autour des filtres à charbon. Tu as des compartiments à l’arrière et sur le dessus, avec des petits couvercles vissés ou avec écrous type papillon. C’est là que certains se plaignent : les écrous sont petits, pas hyper pratiques pour des mains un peu grosses, et faciles à faire tomber. En plus, les sacs de charbon fournis ne sont pas pile au format des compartiments, donc tu dois répartir toi-même, ce qui pourrait être mieux pensé. Rien de rédhibitoire, mais tu sens que ce n’est pas ultra optimisé.

Enfin, il faut accepter que l’appareil repose sur des consommables : filtres, dosettes, etc. Ça veut dire deux choses : déjà, niveau écologie pure, ce n’est pas magique, tu génères aussi des déchets de recharges. Et niveau budget, tu rajoutes un coût d’usage en plus du prix de base. Donc oui, les matériaux de l’appareil lui-même semblent tenir la route, mais l’ensemble reste un système en plastique, avec ventilation, moteur et filtres à changer, pas un truc que tu garderas 20 ans sans rien faire.

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Durabilité et entretien : ça tient, mais ce n’est pas zéro maintenance

★★★★★ ★★★★★

Après plusieurs semaines d’utilisation régulière, je n’ai pas noté de signe de fatigue particulier sur le LOMI. Le moteur tourne sans bruit bizarre, le couvercle ferme toujours bien, les charnières ne grincent pas, et le bac s’insère toujours correctement. On sent que l’appareil est pensé pour tourner plusieurs fois par semaine sans exploser au bout d’un mois. Le poids (autour de 15 livres / 7 kg) donne aussi une impression de bloc sérieux, pas d’objet creux qui résonne.

Côté entretien, par contre, il faut accepter que ce n’est pas un "je pose et j’oublie". Tu as plusieurs points à gérer : le bac à nettoyer (éponge ou lave-vaisselle), le couvercle à essuyer à la main, et les filtres à charbon à remplacer périodiquement. Les premiers cycles et recharges sont fournis, mais après, il faudra racheter. Si tu ne le fais pas, tu vas perdre en efficacité sur les odeurs, donc c’est un vrai point à intégrer dans la durée. Pour quelqu’un qui aime bien que les appareils tournent sans trop de prise de tête, ça reste raisonnable, mais ce n’est pas nul non plus.

Je n’ai pas de recul sur plusieurs années évidemment, mais vu la construction, je m’attends à ce que le point faible, à long terme, soit plus du côté des consommables et éventuellement de l’électronique (interface tactile, capteurs) que de la coque en elle-même. L’avantage, c’est que le bac est détachable et lavable facilement, donc tu peux le garder propre, ce qui limite l’usure liée aux résidus collants ou acides.

En gros, en termes de durabilité, je dirais : l’appareil en lui-même semble suffisamment robuste pour un usage normal, mais il faut compter sur un coût d’entretien (filtres, dosettes) et un minimum de soin pour qu’il reste agréable à utiliser. Si tu espères un truc que tu achètes une fois et que tu oublies totalement, ce n’est pas ça. Si tu acceptes l’idée de le traiter comme un lave-vaisselle ou un aspirateur haut de gamme (un peu d’entretien, quelques consommables), ça reste cohérent.

Performance : ça réduit bien les déchets, mais ce n’est pas un miracle écologique

★★★★★ ★★★★★

Sur la performance brute, LOMI fait ce qu’il promet : tu mets des déchets alimentaires, tu appuies sur un bouton, et tu te retrouves avec un volume largement réduit. Typiquement, un bac plein d’épluchures, restes de pâtes, marc de café, etc., finit en une couche de matière sèche qui occupe peut-être un quart du volume initial. Pour la poubelle de cuisine, c’est clairement un plus : moins de volume, moins d’odeurs, moins de sacs sortis en urgence parce que ça sent la poubelle chaude.

Sur la vitesse, les cycles tournent autour de quelques heures, parfois jusqu’à une nuit complète selon le mode. Pour un usage quotidien, j’ai trouvé que ça collait bien : tu remplis la journée, tu lances le soir, tu récupères le matin. Le bruit reste gérable, mais dans une petite cuisine ouverte, tu l’entends quand même. Je le mettrais au même niveau qu’un lave-vaisselle en mode normal : pas silencieux, mais supportable si tu fais autre chose dans une autre pièce.

Le résultat, par contre, il faut être clair : ce n’est pas du compost mûr comme celui d’un bac au fond du jardin après plusieurs mois. C’est plus un "pré-compost" sec. Si tu le mets direct sur des plantes sensibles en grosse quantité, ce n’est pas idéal. Le mieux, c’est de le mélanger avec de la terre ou de le renvoyer dans un compost extérieur si tu en as un. Pour des plantes en pot, en petite dose mélangée à du terreau, ça passe bien, j’ai vu mes plantes l’accepter sans souci particulier, mais je ne me suis pas amusé à remplacer 100 % de la terre par ça.

Dernier point : ce n’est pas magique niveau écologie. L’appareil consomme de l’électricité à chaque cycle, tu utilises des filtres à charbon, des dosettes, etc. Donc si ton but principal c’est de réduire tes déchets de cuisine et d’éviter la poubelle qui pue, c’est franchement efficace. Si ton but c’est d’être ultra minimaliste en énergie et en ressources, un bon vieux composteur extérieur reste plus cohérent. LOMI, pour moi, c’est surtout une solution pratique pour ceux qui sont en appart ou qui veulent quelque chose de propre et gérable en intérieur.

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Présentation : ce que fait vraiment le LOMI au quotidien

★★★★★ ★★★★★

Concrètement, LOMI, c’est un gros bloc en plastique que tu poses sur ton plan de travail, tu ouvres le couvercle, tu balances tes déchets de cuisine dedans, tu appuies sur un bouton, et quelques heures plus tard tu récupères une matière sèche, marron, qui ressemble à de la terre grossière. La capacité annoncée est d’environ 3 litres, ce qui correspond à une bonne petite journée de restes pour un foyer de 2–3 personnes qui cuisine régulièrement, si on ne met pas des gros volumes de restes liquides.

Tu as plusieurs modes de traitement (selon les versions/mises à jour) : un mode rapide pour juste sécher et broyer, un mode plus long pour quelque chose de plus proche d’un début de compost, et parfois un mode "eco". Dans les faits, j’ai surtout utilisé le mode standard/rapide, parce que les modes très longs peuvent prendre une nuit complète. Le bruit est dans la même zone qu’un lave-vaisselle moderne : présent mais pas agressif. Perso, je lance le cycle le soir ou quand je pars, comme ça je ne l’entends pas vraiment.

À l’usage, tu remplis le bac au fur et à mesure de la journée, tu fermes le couvercle, et quand c’est plein ou que ça commence à sentir quand tu ouvres, tu lances un cycle. Il y a des filtres à charbon à l’arrière et sur le dessus, plus des petites dosettes/additifs selon les cycles. C’est là que tu sens que ce n’est pas juste une "boîte magique" : il faut penser à changer les filtres régulièrement et racheter les recharges, donc ce n’est pas un système totalement autonome et gratuit à l’usage.

En sortie, ce que tu obtiens, tu peux soit le mettre dans des pots de fleurs en mélange avec de la terre, soit le balancer dans un vrai composteur extérieur, soit, si tu n’as rien d’autre, le jeter, mais au moins tu as réduit le volume et supprimé les odeurs. Pour moi, c’est plus un "réducteur de déchets et d’odeurs" qu’un composteur au sens traditionnel du terme, et c’est comme ça qu’il faut le voir pour ne pas être déçu.

Efficacité au quotidien : odeurs, types de déchets, et contraintes d’usage

★★★★★ ★★★★★

Sur l’efficacité au jour le jour, là où LOMI m’a le plus convaincu, c’est sur la gestion des odeurs. Avant, au bout de deux jours de cuisine avec pas mal de légumes, la poubelle commençait à sentir, surtout en été. Avec LOMI, la plupart des déchets organiques partent dedans, le couvercle ferme bien, et grâce aux filtres à charbon, ça ne sent presque rien tant que tu ne restes pas le nez collé dessus. Résultat : la poubelle classique sert surtout pour les emballages et le reste, donc elle sent beaucoup moins.

Pour les types de déchets, j’ai testé : épluchures de légumes, restes de fruits (y compris des bananes, agrumes en petite quantité), marc de café, sachets de thé sans agrafe, restes de pâtes et de riz, un peu de pain sec, coquilles d’œufs écrasées. Tout ça passe bien. Là où il faut faire gaffe, c’est les gros morceaux très humides ou les trucs gras (genre beaucoup de restes de viande ou sauces bien grasses) : soit ça rallonge le cycle, soit ça donne un résultat moins homogène. L’appareil n’aime pas non plus les gros noyaux (avocat, mangue) ou les trucs très durs, ce qui est logique.

En pratique, tu développes vite des habitudes : tu coupes un peu les gros restes, tu évites de remplir uniquement avec des trucs trempés, tu alternes un peu sec/humide (pain + légumes par exemple). Une fois que tu as le coup, le résultat est assez constant. Et surtout, tu n’ouvres plus ta poubelle en te prenant une bouffée de fermentation. C’est vraiment là que j’ai vu la différence la plus nette dans la vie de tous les jours.

Le revers de la médaille, c’est qu’il faut penser à lancer des cycles régulièrement, vider le bac et changer les filtres de temps en temps. Si tu es du genre à laisser traîner, tu vas juste te retrouver avec un appareil plein qui commence à sentir dès que tu ouvres et tu perds l’intérêt. Donc oui, c’est efficace, mais ça demande un minimum de discipline. C’est un peu comme un lave-vaisselle : quand tu joues le jeu, c’est très pratique, mais ce n’est pas un objet totalement invisible dans le quotidien.

Points Forts

  • Réduit fortement le volume des déchets de cuisine et limite très bien les odeurs
  • Utilisation simple : on remplit, on appuie sur un bouton, le bac est lavable au lave-vaisselle
  • Résultat réutilisable pour les plantes ou un composteur extérieur, pratique en appartement

Points Faibles

  • Prix d’achat élevé + coût régulier des filtres et dosettes
  • Appareil volumineux qui prend beaucoup de place sur le plan de travail
  • Ce n’est pas un vrai compost mûr et ça consomme de l’électricité à chaque cycle

Conclusion

Note de la rédaction

★★★★★ ★★★★★

Au final, LOMI est un appareil qui fait ce qu’il annonce : il réduit efficacement les déchets de cuisine, limite très bien les odeurs et produit une matière réutilisable pour les plantes ou un composteur extérieur. Au quotidien, c’est agréable de ne plus avoir une poubelle qui sent après deux jours, et le fonctionnement est simple : remplir, appuyer, vider. Sur ce point-là, rien à dire, ça fait le job et on s’y habitue vite.

Par contre, il ne faut pas fantasmer : ce n’est pas un miracle écologique ni un vrai composteur complet au sens traditionnel. Ça consomme de l’électricité, ça dépend de filtres et de dosettes à racheter, ça prend pas mal de place sur le plan de travail, et le prix d’entrée est élevé. Pour quelqu’un en appartement, qui veut une solution propre et pratique pour gérer les déchets organiques en intérieur, c’est franchement pas mal si le budget suit. Pour quelqu’un qui a un jardin et peut installer un composteur basique, LOMI devient plutôt un gadget de confort qu’une vraie nécessité.

En gros, si tu cherches un moyen de rendre ta cuisine plus agréable, de réduire tes ordures ménagères et que tu es prêt à investir dans un gros appareil de comptoir, LOMI peut valoir le coup. Si tu veux avant tout une solution simple, pas chère et très écolo, tu feras mieux avec un composteur classique et un peu d’organisation.

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Sous-notes

Rapport qualité-prix : gadget cher ou vraie aide au quotidien ?

★★★★★ ★★★★★

Design : joli sur le papier, encombrant dans une vraie cuisine

★★★★★ ★★★★★

Matériaux et construction : solide mais très plastique et dépendant des filtres

★★★★★ ★★★★★

Durabilité et entretien : ça tient, mais ce n’est pas zéro maintenance

★★★★★ ★★★★★

Performance : ça réduit bien les déchets, mais ce n’est pas un miracle écologique

★★★★★ ★★★★★

Présentation : ce que fait vraiment le LOMI au quotidien

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Efficacité au quotidien : odeurs, types de déchets, et contraintes d’usage

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