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Test Skandika Trevek P12-G : un vélo d’appartement autoalimenté qui fait le job sans faire de bruit

Test Skandika Trevek P12-G : un vélo d’appartement autoalimenté qui fait le job sans faire de bruit

Charlotte Lavergne
Charlotte Lavergne
Coach de Vie
16 septembre 2026 1 min de lecture

Résumé

Note de la rédaction

★★★★★ ★★★★★

Rapport qualité-prix : cohérent, surtout si tu veux du silencieux et connecté

★★★★★ ★★★★★

Design et encombrement : discret mais pas minuscule

★★★★★ ★★★★★

Autoalimentation : la fausse batterie qui change la vie côté installation

★★★★★ ★★★★★

Confort et ergonomie : bien, mais quelques réglages obligatoires

★★★★★ ★★★★★

Solidité et fiabilité : du costaud, avec un petit bémol sur les câbles

★★★★★ ★★★★★

Performance et résistance : ça suffit largement pour du cardio sérieux

★★★★★ ★★★★★

Ce que propose concrètement le Skandika Trevek P12-G

★★★★★ ★★★★★

Points Forts

  • Freinage magnétique très silencieux, idéal pour un appart
  • Autoalimenté : pas besoin de prise, installation beaucoup plus simple
  • 16 niveaux de résistance suffisants pour un vrai travail cardio, plus compatibilité Kinomap

Points Faibles

  • Câble dans le guidon un peu fragile : peut couper le changement de résistance si mal positionné
  • Selle correcte mais un peu dure pour les longues séances, souvent besoin d’une housse
Marque Skandika

Un vélo d’appartement pensé pour l’entrainement à la maison

J’ai utilisé le Skandika Trevek P12-G pendant quelques semaines, à raison de 4–5 séances par semaine, entre 30 et 45 minutes. L’idée de base, c’était d’avoir un vélo d’appartement silencieux, pas trop encombrant, et surtout qui ne dépend pas d’une prise de courant. Sur le papier, ce modèle cochait pas mal de cases : freinage magnétique, 16 niveaux de résistance, autoalimenté, connexion Kinomap, et une limite de poids à 120 kg. Je l’ai utilisé dans un appart assez classique, posé dans le salon, donc j’ai vite vu s’il était vraiment discret ou pas.

Ce qui m’a frappé dès le début, c’est que ce vélo est plus compact que certains gros vélos de salle, mais il reste quand même assez massif pour être stable. Avec ses 33 kg, on sent qu’on n’est pas sur un truc en plastique léger. Par contre, il faut être deux pour le monter et le déplacer facilement, surtout si tu dois le porter dans des escaliers. Une fois en place, il ne bouge pas trop, même en pédalant un peu fort, ce qui est plutôt rassurant.

J’ai aussi voulu voir si la partie « connectée » avait un vrai intérêt ou si c’était juste un argument marketing. La compatibilité Kinomap est mise en avant, donc j’ai testé avec une tablette et mon téléphone. La connexion Bluetooth s’est faite sans galère, et la résistance se synchronise avec l’appli. Il y a eu une fois un bug de résistance qui ne changeait plus, mais en bougeant un peu le guidon et les câbles, c’est reparti. Clairement, la partie électronique et les câbles dans le guidon, c’est un point à surveiller.

Globalement, mon impression après plusieurs séances, c’est que ce vélo n’est pas parfait, mais il est cohérent avec ce qu’on attend d’un appareil de cette gamme : pas trop bruyant, assez confortable une fois réglé, et suffisamment de niveaux de résistance pour transpirer un peu. Ce n’est pas une machine de salle de sport pro, mais pour du cardio à la maison, ça fait le taf. Reste à voir plus en détail le design, le confort et surtout le rapport qualité-prix par rapport à d’autres vélos autour des mêmes tarifs.

Rapport qualité-prix : cohérent, surtout si tu veux du silencieux et connecté

★★★★★ ★★★★★

Niveau rapport qualité-prix, le Trevek P12-G se place clairement dans le milieu de gamme des vélos d’appartement. Sans avoir le prix exact sous les yeux (ça bouge souvent sur Amazon), on est généralement sur une fourchette où tu trouves déjà des modèles magnétiques corrects, mais pas encore les grosses machines semi-pro. Pour ce tarif-là, tu as : freinage magnétique silencieux, 16 niveaux de résistance, autoalimentation, connexion Kinomap, selle et guidon réglables, et une construction plutôt sérieuse. Sur le papier, c’est plutôt honnête.

Comparé à des vélos moins chers, tu gagnes surtout en silence, en stabilité et en fonctionnalités connectées. Si tu prends un vélo d’entrée de gamme à 150–200 €, tu auras souvent un système plus bruyant, moins fluide, avec une structure plus légère qui bouge un peu quand tu forces. Là, tu sens que tu es sur un cran au-dessus. Par contre, par rapport à certains concurrents de marques connues dans la même gamme de prix, c’est surtout l’autoalimentation et la compatibilité Kinomap qui font la différence. Si tu t’en fiches complètement des applis et que tu veux juste pédaler en regardant la télé, tu peux peut-être trouver un modèle un peu moins cher qui fera l’affaire.

Les petits défauts comme le câble du guidon un peu capricieux viennent un peu ternir l’ensemble, mais ça reste des détails qu’on peut corriger soi-même si on n’a pas peur de sortir une clé Allen. Ce n’est pas dramatique, mais ça empêche de dire que tout est nickel. La note moyenne Amazon autour de 4,4/5 reflète bien mon ressenti : globalement les gens sont contents, il y a quelques points à améliorer, mais rien qui flingue le produit.

Si tu cherches un vélo d’appartement pour une utilisation régulière, que tu veux du silence, que tu n’as pas envie de gérer un câble d’alimentation, et que l’idée de rouler avec Kinomap te parle un peu, le rapport qualité-prix est bon. Si au contraire tu veux juste un appareil occasionnel, une fois par semaine en mode détente, tu peux viser plus simple et moins cher. Et si tu es très exigeant niveau puissance, précision des données et finition, il faudra monter en gamme (et en budget). Pour un utilisateur « lambda » qui veut se remettre au sport à la maison sérieusement mais sans exploser le budget, ce modèle a du sens.

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Design et encombrement : discret mais pas minuscule

★★★★★ ★★★★★

Visuellement, le Trevek P12-G reste assez sobre : tout noir, avec quelques touches discrètes, donc il ne fait pas trop « machine de salle de sport fluo » dans le salon. Perso, j’aime bien ce côté simple, ça se fond dans le décor sans attirer trop l’œil. Les lignes sont assez classiques pour un vélo d’appartement : base large, carter qui cache le volant d’inertie, et un guidon un peu massif pour intégrer la console et le support tablette. On sent que le design est plus pensé pour la praticité que pour le look.

En termes de dimensions, on est sur du 103 x 51 x 122 cm. Concrètement, ça prend un peu plus de place qu’un petit vélo pliable, mais moins qu’un gros vélo de spinning de salle. Chez moi, je l’ai mis contre un mur, et il dépasse un peu mais ça reste gérable. Le poids de 33 kg, ça se sent : c’est ce qui donne la stabilité, mais ça veut aussi dire que tu ne vas pas le déplacer tous les jours juste pour gagner 1 m². Il y a normalement des roulettes de transport à l’avant (classique sur ce type de produit), qui aident à le bouger en le basculant légèrement, mais dans un escalier ou sur de longues distances, c’est un peu pénible.

Les commandes sont regroupées au centre, avec un gros bouton rotatif qui sert à naviguer dans les menus de la console. Ce n’est pas du high-tech hyper fin, mais c’est simple à comprendre : tu tournes pour changer, tu appuies pour valider. L’écran est lisible, sans être gigantesque. Sous la console, le support tablette est bien placé : une fois la tablette posée, tu ne vois plus l’écran de la console, mais ce n’est pas dramatique, car la plupart des infos importantes remontent dans l’appli si tu l’utilises.

Niveau finitions, on voit que ce n’est pas un appareil de luxe, mais ce n’est pas cheap non plus. Les plastiques autour du volant d’inertie sont corrects, les soudures du cadre sont propres, et rien ne bouge ni ne grince pendant l’usage normal. Par contre, comme certains avis l’indiquent, les câbles dans le guidon sont un peu le point sensible : si tu montes le guidon assez haut, il faut faire attention à ne pas trop tirer dessus, sinon tu peux perdre la connexion pour le changement de résistance. Ça ne flingue pas le vélo, mais ça montre que le design aurait pu être un poil mieux pensé à ce niveau-là.

Autoalimentation : la fausse batterie qui change la vie côté installation

★★★★★ ★★★★★

Le point un peu particulier de ce vélo, c’est le côté autoalimenté. Il n’y a pas de batterie à proprement parler ni de câble à brancher au mur pendant l’utilisation. C’est toi qui produis l’électricité en pédalant, via un générateur interne. Concrètement, ça veut dire : tu poses le vélo où tu veux (tant que le sol est stable), tu montes dessus, tu commences à pédaler, et la console s’allume. Pas besoin de tirer une rallonge ou de te battre pour avoir une prise libre. Pour un appart où les prises sont mal placées, c’est un vrai confort.

En pratique, la console s’allume dès que tu mets un peu de cadence, et elle reste alimentée tant que tu continues de pédaler. Si tu t’arrêtes complètement quelques instants, elle finit par s’éteindre au bout d’un moment. Ça oblige à rester un minimum en mouvement si tu veux garder l’affichage ou l’appli connectée, mais ce n’est pas gênant en utilisation normale. Je n’ai pas eu de coupure brutale de la console en plein effort, tant que je restais en activité. Par contre, pour régler certains programmes à l’arrêt, il faut parfois relancer un peu les pédales pour que tout reste actif.

Le fait de ne pas avoir de batterie à charger ou de bloc d’alimentation externe, c’est un souci de moins. Tu n’as pas à te demander si la batterie est morte au bout de deux ans ou si tu dois racheter un adaptateur. Et en plus, tu évites d’avoir un câble qui traîne au sol, ce qui est plus propre et plus sûr. Pour ceux qui aiment bouger régulièrement leur vélo dans une pièce (par exemple, le coller contre le mur après usage), c’est assez pratique : tu le tires, tu le remets où tu veux, et tu n’as pas à débrancher/rebrancher quoi que ce soit.

Le revers de la médaille, c’est que toute la partie électronique dépend de ton pédalage. Si un jour le générateur interne a un souci, tu peux te retrouver avec un vélo qui pédale encore mécaniquement mais sans affichage ni réglage de résistance électronique correct. Pour l’instant, avec quelques semaines d’usage, je n’ai pas eu de problème de ce genre, mais c’est un point à garder en tête. Globalement, pour moi, l’autoalimentation est un vrai bon point, surtout si tu veux un coin sport propre, sans fil, et que tu n’as pas envie de réfléchir à l’emplacement des prises.

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Confort et ergonomie : bien, mais quelques réglages obligatoires

★★★★★ ★★★★★

Sur la partie confort, je dirais que ce vélo est correct, mais il faut prendre le temps de bien régler la selle et le guidon. La selle est réglable en hauteur et aussi en profondeur (avant/arrière), ce qui est un vrai plus pour trouver une bonne position. Je fais un peu plus d’1,80 m, et après quelques essais, j’ai trouvé un réglage où je pouvais pédaler sans avoir les genoux trop pliés ni devoir me pencher exagérément. Si tu es plus petit, autour de 1,60 m, ça devrait aller aussi, mais en-dessous de 1,55 m, ça risque d’être un peu limite.

La selle en elle-même est dans la moyenne des vélos d’appartement : ni ultra confortable, ni une planche de bois. Pour des séances de 30–40 minutes, ça passe. Au-delà, tu commences à sentir que ce n’est pas un fauteuil. Perso, au bout de quelques jours, j’ai mis une housse de selle avec un peu de gel par-dessus, et là c’était plus agréable. Si tu as déjà l’habitude des selles de vélo classiques, tu t’y feras vite. Si tu n’as jamais fait de vélo, tu risques de trouver ça dur au début, mais c’est le cas sur 90 % des vélos d’appartement.

Le guidon réglable en hauteur sur 8 niveaux est pratique pour adapter ta position. Tu peux pédaler assez droit si tu remontes le guidon, ou un peu plus penché façon vélo de route si tu le baisses. Les différentes prises sont correctes, il y a de la place pour poser les mains sans avoir l’impression d’être coincé. Par contre, le guidon est un peu massif avec tout ce qu’il intègre (console, support tablette, câbles), donc si tu aimes les guidons très fins, ce ne sera pas le cas ici. Les poignées restent agréables même avec un peu de transpiration, elles ne glissent pas trop.

En termes de bruit et de ressenti, c’est un gros point positif pour le confort global : le frein magnétique est vraiment discret. On entend un léger bruit de rotation, mais rien de gênant. Tu peux tout à fait regarder une série, écouter un podcast ou pédaler le soir dans un appart sans embêter tout le monde. Le pédalage est fluide, surtout sur les niveaux de résistance faibles à moyens. Sur les niveaux élevés, on sent que la résistance augmente franchement, mais ça ne claque pas, ça reste progressif. Globalement, pour une utilisation régulière à la maison, le confort est satisfaisant, avec juste la selle à adapter si tu es sensible.

Solidité et fiabilité : du costaud, avec un petit bémol sur les câbles

★★★★★ ★★★★★

En termes de solidité, le Trevek P12-G donne une bonne impression générale. Le cadre en métal est lourd, stable, et pendant les séances, je n’ai pas senti de flexion bizarre ni de grincements inquiétants. Même en montant un peu dans les tours avec une résistance assez forte, le vélo reste bien en place. Les pédales tiennent bien, avec une sensation correcte sous le pied, et les manivelles ne bougent pas. Pour un vélo de cette gamme, ça inspire plutôt confiance.

Le freinage magnétique est un bon point pour la durée de vie, parce que ça évite l’usure des patins comme sur les systèmes à friction. Moins de pièces qui frottent, c’est en général moins de maintenance et moins de risques de devoir changer de pièces au bout de quelques mois. Après plusieurs semaines, je n’ai pas noté de changement de bruit ni de comportement sur la résistance. Ça reste fluide et silencieux, ce qui est bon signe.

Là où ça se gâte un peu, c’est du côté des câbles dans le guidon. Comme un utilisateur Amazon l’a signalé, et comme je l’ai aussi constaté, si le guidon est réglé au plus haut, le câble qui relie la console au système de résistance peut parfois se débrancher ou se mettre en faux contact. Résultat : la résistance ne répond plus correctement, que ce soit en manuel ou via Kinomap. Dans mon cas, j’ai réussi à corriger ça en redémontant légèrement la partie haute, en vérifiant le branchement et en repositionnant le câble. C’est faisable, mais ce n’est pas le genre de truc qu’on a envie de faire souvent.

Sur la durée, difficile de juger sur seulement quelques semaines, mais vu les matériaux (cadre métal, pièces principales solides) et les avis existants, on est sur quelque chose qui devrait tenir si tu l’utilises régulièrement sans le maltraiter. Ce n’est pas un vélo fait pour être déplacé tous les jours ou pour encaisser des sauts et des gros mouvements de danseuse comme un vélo de spinning lourd, mais pour un usage cardio standard, il a l’air de bien encaisser. Le seul vrai point de vigilance, c’est de ne pas tirer comme un bourrin sur le guidon quand tu le règles et de vérifier de temps en temps que les vis sont bien serrées et que les câbles sont en place.

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Performance et résistance : ça suffit largement pour du cardio sérieux

★★★★★ ★★★★★

Côté performance, le Trevek P12-G propose 16 niveaux de résistance avec un système magnétique et un volant d’inertie de 12 kg. Sur le terrain, ça donne quoi ? En gros, les premiers niveaux (1 à 4) sont vraiment faciles, parfaits pour un échauffement, pour quelqu’un qui reprend doucement ou pour pédaler en mode très tranquille devant une série. À partir des niveaux 5–8, on commence à avoir un effort plus sérieux, idéal pour du cardio standard, où tu transpires mais tu peux encore parler. Au-delà de 10–12, ça devient franchement costaud, surtout si tu gardes une bonne cadence. Les derniers niveaux sont clairement là pour ceux qui veulent se cramer un peu les cuisses.

Le volant d’inertie de 12 kg fait le job pour garder un pédalage fluide. Ce n’est pas au niveau des gros vélos de salle de sport avec 18–20 kg, mais pour un usage domestique, ça suffit largement. Je n’ai pas senti de gros à-coups, même en changeant de résistance. La transition entre les niveaux est progressive. On n’est pas sur un vélo de spinning pour faire des sprints de malade en danseuse pendant 1 heure, mais pour du travail en endurance, des fractionnés modérés ou des séances type HIIT, c’est largement exploitable.

Ce que j’ai bien aimé, c’est que la résistance est pilotable à la fois manuellement via la console et automatiquement via Kinomap. Quand l’appli gère la résistance en fonction du parcours (montées/descente virtuelles), ça donne une sensation un peu plus réaliste. J’ai remarqué un léger décalage parfois entre ce qu’affiche l’appli et le ressenti, mais rien de dramatique. Par contre, comme un utilisateur Amazon l’a mentionné, j’ai eu une fois un souci où la résistance ne changeait plus : c’était lié à un câble dans le guidon qui avait bougé. Après avoir remis ça en place, c’est reparti. Donc niveau fiabilité, c’est globalement bon, mais il y a ce petit point faible côté câblage.

Au final, pour quelqu’un qui veut faire entre 3 et 6 séances par semaine de cardio, ce vélo tient la route. Si tu es un cycliste très exigeant qui cherche à reproduire des sorties longues et très musclées, tu trouveras peut-être la limite au niveau de la puissance max et de la précision, mais pour 90 % des gens qui veulent se remettre en forme, perdre un peu de poids ou entretenir le cardio, la performance est largement au niveau. Ce n’est pas une bête de compétition, mais ça ne se traîne pas non plus.

Ce que propose concrètement le Skandika Trevek P12-G

★★★★★ ★★★★★

Sur le papier, le Trevek P12-G, c’est un vélo d’appartement magnétique autoalimenté avec 16 niveaux de résistance et une masse d’inertie de 12 kg. En langage simple, ça veut dire : pas besoin de prise, tu produis toi-même le courant en pédalant, et la résistance est gérée par un système magnétique (donc sans frottement direct, ce qui limite l’usure et le bruit). Il supporte jusqu’à 120 kg et est annoncé pour des utilisateurs entre 1,50 m et 1,90 m. Je fais un peu plus d’1,80 m et ça passait bien, mais je vois qu’au-delà de 1,90 m, ça risque de devenir un peu juste en allonge de jambes.

Tu as une console centrale avec un bouton rotatif et un écran intégré, qui affiche les infos classiques : temps, distance, vitesse, calories (approximatives comme toujours), fréquence cardiaque si tu utilises une ceinture compatible (suivant les modèles, à vérifier), etc. Le Bluetooth permet de le connecter à Kinomap et à d’autres applis d’entrainement. Concrètement, j’ai surtout testé avec Kinomap, et la résistance s’ajuste en fonction du parcours, ce qui rend les séances un peu moins monotones que de juste regarder un mur.

Niveau équipements, tu as un support pour smartphone / tablette sur le guidon, assez large pour tenir une tablette standard, et deux porte-bouteilles, un de chaque côté. Ça peut paraître gadget, mais en pratique c’est bien pensé : tu peux avoir ta tablette pour l’appli ou Netflix, et ta gourde à portée de main sans te tordre. La selle est réglable en hauteur et en profondeur (avant/arrière), et le guidon est aussi réglable en hauteur sur 8 niveaux. Ça permet d’ajuster un peu la position selon ta taille et ta façon de pédaler, plutôt « droit » ou un peu plus penché.

Dans l’ensemble, la fiche technique est cohérente pour un vélo d’intérieur milieu de gamme. On n’est pas sur un vélo de spinning ultra agressif, c’est plus un ergomètre/velo d’appartement orienté cardio, pour des séances régulières à la maison. Ce n’est pas un modèle pliable, donc il faut lui trouver une place fixe ou presque. Si tu cherches un truc ultra compact pour un studio, ça peut faire un peu gros, mais pour un coin salon ou une petite pièce dédiée, c’est gérable. La vraie promesse, c’est : tu le poses, tu pédales, pas de câble à brancher, et tu peux t’amuser avec les applis connectées si tu veux.

Points Forts

  • Freinage magnétique très silencieux, idéal pour un appart
  • Autoalimenté : pas besoin de prise, installation beaucoup plus simple
  • 16 niveaux de résistance suffisants pour un vrai travail cardio, plus compatibilité Kinomap

Points Faibles

  • Câble dans le guidon un peu fragile : peut couper le changement de résistance si mal positionné
  • Selle correcte mais un peu dure pour les longues séances, souvent besoin d’une housse

Conclusion

Note de la rédaction

★★★★★ ★★★★★

Au final, le Skandika Trevek P12-G est un vélo d’appartement sérieux, pensé pour ceux qui veulent faire du cardio régulier à la maison sans transformer leur salon en salle de sport bruyante. Il est stable, assez confortable une fois bien réglé, et surtout très silencieux grâce au freinage magnétique. Le côté autoalimenté est vraiment pratique : tu le poses où tu veux, tu pédales, et c’est tout. La compatibilité Bluetooth avec Kinomap apporte un plus si tu aimes les séances guidées ou les parcours virtuels, et les 16 niveaux de résistance permettent aussi bien des séances tranquilles que des efforts plus costauds.

Ce n’est pas un produit parfait : la gestion des câbles dans le guidon est clairement le point faible, avec un risque de perte de contrôle de la résistance si ça se débranche. La selle est correcte mais pas ultra moelleuse, donc une housse peut être une bonne idée si tu comptes faire des séances longues. Mais globalement, pour un usage de 3 à 5 séances par semaine, le vélo tient la route, ne fait quasiment pas de bruit, et ne donne pas l’impression d’être un gadget bas de gamme.

Pour qui c’est fait ? Pour quelqu’un qui veut un vélo fiable, silencieux, sans prise de courant, et qui compte vraiment l’utiliser régulièrement. Pour un utilisateur qui aime bien les applis type Kinomap, c’est encore plus intéressant. Qui devrait passer son chemin ? Les gros bourrins du spinning qui veulent se mettre en danseuse non-stop, et ceux qui cherchent le prix le plus bas possible sans se soucier du confort ou du silence. Si tu te situes entre les deux, ce Trevek P12-G est un bon compromis, avec un rapport qualité-prix cohérent et quelques petits défauts qu’on peut accepter.

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Sous-notes

Rapport qualité-prix : cohérent, surtout si tu veux du silencieux et connecté

★★★★★ ★★★★★

Design et encombrement : discret mais pas minuscule

★★★★★ ★★★★★

Autoalimentation : la fausse batterie qui change la vie côté installation

★★★★★ ★★★★★

Confort et ergonomie : bien, mais quelques réglages obligatoires

★★★★★ ★★★★★

Solidité et fiabilité : du costaud, avec un petit bémol sur les câbles

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Performance et résistance : ça suffit largement pour du cardio sérieux

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Ce que propose concrètement le Skandika Trevek P12-G

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Vélo d'appartement Trevek P12-G, 16 Niveaux de Résistance, Freinage Magnétique Ultra-Silencieux, Autoalimenté, Masse d'inertie 12KG, Velo appartement, Guidon réglables, Kinomap, Max 120KG
Skandika
Vélo d'appartement Trevek P12-G, 16 Niveaux de Résistance, Freinage Magnétique Ultra-Silencieux, Autoalimenté, Masse d'inertie 12KG, Velo appartement, Guidon réglables, Kinomap, Max 120KG
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